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Troisième réunion publique : Quels quartiers pour demain ?

Cette réunion a été l’occasion d’écouter les problèmes quotidiens des habitants Les thèmes ont été nombreux, des problèmes ont été soulevés, des solutions ont été proposées. Vous êtes venus nombreux·ses car ce sujet nous concerne tou·tes, merci.

PAR DONIBANE ERNE!

La circulation 


L’idée d’apaiser la circulation du village avec un sens unique a eu plutôt l’effet contraire: certain·es habitant·es (derrière la mairie par exemple) doivent faire des grands tours pour aller à la gare ou à la poste. 

Plusieurs problèmes de sécurité sont relevés :


Les plots qui délimitent les places sur l’avenue Renaud posent problème aux voitures, même s’ils ralentissent la circulation. 


Par contre, les habitant·es rue du 11 novembre se plaignent car les voitures vont trop vite et elles sont très nombreuses. Iels constatent sans arrêt des incivilités. Le problème de cette rue est que les voitures sont priorisées, comme partout en France, alors que la sécurité des piéton·nes, des vélos devraient passer avant. 


Il y a un problème de visibilité au rondpoint entre la rue Renaud et la rue du 11 novembre pour traverser, celleux qui descendent de l’avenue Renaud ne voient pas les piéton·nes. Même chose pour le passage piéton à côté du Café de la Paix, qui est très dangereux.

Plusieurs personnes ont suggéré de revoir le plan de circulation de la ville.


D’autre part, les horaires des rues piétonnes sont considérés néfastes pour les habitant·es, les infirmières et les commerces. Ils sont trop longs et inutiles pendant des périodes hors saison comme Noël.


Il y a aussi un problème spécifique aux habitant·es et aux commerçant·es de la rue de la Citadelle, où on ne peut plus se garer du tout et on peut avoir des amendes dans l’exercice de son travail pour décharger. Il faudrait des places de parking réservées aux habitant·es près de la Porte Saint Jacques.


Position de la ville dans l’intercommunalité par rapport à la déviation.


Des personnes relèvent l’éternel problème de la déviation en rappelant qu’il faut absolument être actif et mesurer l’impact de la circulation de voitures sur la pollution de l’air du village. 


C’est le Département qui a les clés de ce dossier. En 2025 il y a eu une réunion et une consultation citoyenne. Dans la réunion les personnes nous disent qu’elles n’ont appris rien de nouveau. Certain·es s’étonnent que 8 tracés aient été proposés à la consultation. Du fait de ce nombre, il est pratiquement impossible d’obtenir une majorité. 


Le Département a demandé aux maires concernés de constituer un Comité de Pilotage, de s’entendre entre eux et de voter aussi. En tant que minorité, une conseillère municipale a demandé à connaître les résultats et cela lui a été refusé. On sait seulement que l’actuel maire de Garazi a voté pour le tracé qui longe la voie ferrée. 


L’éclairage

 

Beaucoup de personnes se plaignent du manque d’éclairage la nuit. À la rue de la Citadelle les coupures sont nombreuses et ce, malgré leur signalement. Rue d’Urgain certain·es habitant·es laissent allumées les lumières de leurs jardins toute la nuit, et il est aussi difficile de rentrer le soir dans le quartier d’Eiheraberri. 

Il est vrai qu’il faut absolument diminuer la consommation énergétique et la pollution lumineuse, mais il faut aussi relever les problèmes de sécurité. Plusieurs solutions sont évoquées : 

  • Trouver une solution intermédiaire entre la puissance de l’éclairage total et son absence, pour que les piéton·nes ne tombent pas sur la chaussée.
  • Investir dans des leds, elles sont chères, mais on économise de l’énergie avec le temps et on peut investir cet argent dans l’amélioration de l’éclairage petit à petit.
  • Supprimer certains éclairages de la ville qui ne sont pas utiles : ceux sous les ponts ou ceux qui éclairent des arbres.


La communication


Les habitant·es constatent lors de nos différentes réunions n'être pas suffisamment informé·es.


La plupart des assistant·es à la réunion ne vont pas souvent sur le site de la mairie ou les réseaux sociaux. L’affichage à l’extérieur de la mairie est confus. 

La proposition des panneaux municipaux simples de la part de Donibane Erne est très bien accueillie. Certains les voient à des points stratégiques de passage, d’autres suggèrent de les mettre dans les différents quartiers. Il faut qu’ils soient entretenus et accessibles à tou·tes. Les personnes réclament aussi les informations en bilingue.


De même, les habitant·es aimeraient avoir plus de rencontres comme cette réunion pour que les besoins de tou·tes soient entendus. Les solutions sont multiples et à explorer : commissions de quartiers (pour aller vers les habitant·es qui ne viennent pas forcèment aux réunions), forums communales réguliers ou commissions extra-municipales sur différents thèmes. Les personnes disent n’avoir pas eu connaissance de la possibilité de participer aux commissions extra-municipales actuelles.


L’entretien paysager


C’est un problème relevé à différents points du village. Il est arrivé récemment que des arbres tombent à la Porte Saint Jacques.


Un habitant signale que le quartier d’Eiheraberri risque d’être bloqué, car les arbres au bord de la route sont en train d’emporter la chaussée.


Les arbres le long des Allées Lucia inquiètent aussi les habitant·es. Il faudrait faire venir un technicien ONF pour faire au mieux, ainsi que mettre des moyens municipaux à disposition pour élaguer ou tresser les branches afin de créer de l’ombre.


Les animations et la vie de quartier


Certain·es souhaitent plus de lieux sécurisés pour les enfants dans les quartiers, avec des jeux et des bancs.


Les quartiers de Portaleburu et Zalikarte reçoivent ensemble les jeunes pendant les fêtes du village. Cette idée pourrait se répandre avec plaisir.


D’autres habitant·es aimeraient que la fête de voisin·es revienne en force, ou que des animations pensées pour tou·tes et pour les différents âges soient organisées tout au long de l’année. Ce sont des initiatives qui pourraient être impulsées par la mairie. 


Enfin, d’autres personnes se rappellent que pendant 3 ans les fêtes communales avaient été déplacées en octobre pour que les Saint-jeannais·es se retrouvent après la saison touristique.